Une année avec la Surface Book

Microsoft vient d’annoncer il y a quelques semaines la Surface Book 2 qui reprend le design et les éléments clés de la première génération. C’est donc le moment parfait pour une retrospective d’une année passée à utiliser l’ordinateur portable soi-disant « ultime » du géant Américain.

Nous pourrions discuter point par point des avantages et faiblesses de la Surface Book mais cela serait redondant étant donné les nombreux tests que l’on peut trouver partout sur la toile. Au lieu de cela je vous propose mon avis personnel selon ma propre expérience.

Pour aller droit au but si cet achat était à refaire je choisirais un autre appareil. Cela m’attriste d’en arriver à cette conclusion car je croyais vraiment dans ce produit. Cependant bien que le concept soit intéressant, son implémentation par Microsoft n’est pas la hauteur de mes attentes.

C’est beau mais fragile

Tout d’abord la qualité de fabrication. A première vue la Surface Book semble similaire au niveau de sa qualité à du matériel Apple, à première vue seulement. En effet le magnésium a une facheuse tendance à se rayer même en prenant grand soin de l’appareil. Jusque là on est dans le détail me direz-vous, certes. Cependant qu’en est-il de l’écran de ma Surface Book qui s’est tout simplement fendu en deux sans qu’il n’est jamais subi le moindre choc?

Oui oui l’écran de ma Surface Book à environ $2500 CAD s’est gentilement fendu tout seul comme un grand. Je ne suis pas certain de la cause mais j’ai quelques pistes car il semblerait que je ne sois pas le seul. Cela peut venir de la chaleur par exemple. Lorsque la température de la batterie présente dans l’écran monte un peu trop, celle-ci gonfle légèrement et c’est le drame. Il se pourrait également qu’à force de presser l’écran pour le détacher de la base cela finisse par le briser.

Dans cette situation, bien que l’on soit assez déçu, on se dit que cela ne sera l’affaire que de quelques jours le temps de faire jouer la garantie. Chez d’autres constructeurs ce serait le cas mais pas chez Microsoft apparemment. En effet le support m’a gentillement répondu après avoir analysé les photos qui m’ont été demandées qu’il s’agissait d’un « accident », que cela n’était donc pas couvert par la garantie mais qu’ils pouvaient changer mon écran pour $800 CAD. Bref une énorme déception.

Pour la petite histoire, deux semaines après cette mésaventure j’ai eu l’occasion de partir à Orlando pour assister à la plus grosse conférence Microsoft pour les professionnels: Microsoft Ignite. Et là Microsoft a remplacé ma Surface Book sans même la regarder. Evidemment sachant que l’entrée de la conférence est à $2200 USD et que les visiteurs influencent fortement les achats de logiciels dans les entreprises, on s’imagine bien que Microsoft soit plus flexible durant l’évènement. Cette fois-ci j’ai souscrit pour environ $300 CAD à la garantie prolongée qui couvre 2 « accidents » pendant une période de 2 ans. Etant donné que je ne fais absolument plus confiance à ce matériel c’était la moindre des précautions.

C’est beau mais ça plante

Malheureusement les problèmes ne s’arrêtent pas seulement au matériel. En effet j’ai eu et j’ai toujours régulièrement des bugs en tout genre dans Windows 10 avec ma Surface Book alors que je n’ai aucun problème sur mes autres machines. Cela faisait très longtemps que je n’avais pas eu de blue screens, avec la Surface Book cela arrive de temps en temps. Je vous passe les détails de la luminosité de l’écran que l’on ne peut plus changer dans certaines conditions, du stylet qui aime bien se déconnecter juste au moment où vous en avez besoin ou pire de Windows qui ne détecte plus la base et vous empêche de déconnecter l’écran de cette dernière.

Durant ma semaine à la conférence Ignite j’ai croisé par hasard un membre du programme Windows Insider. Si vous n’êtes pas familier avec ce programme il permet à n’importe qui d’obtenir des versions « bétas » de Windows afin de tester les nouvelles fonctionnalités. Evidemment je m’étais inscrit dans ce programme quasimment dès son lancement il y a déjà un bon bout de temps de cela, quoi de mieux après tout pour rester à jour sur le système d’exploitation de Microsoft. Cependant j’avais évidemment eu des problèmes de stabilité ce qui est assez normal pour une version en béta. Il faut savoir qu’il y a actuellement 3 options disponibles lorsque vous décidez de vous inscrire à ce programme. Vous pouvez demander à avoir toutes les nouvelles fonctionnalités qui ne sont pas du tout stables (à vos risques et périls), obtenir une version un peu plus stable qui contient des fonctionnalités déjà testées ou bien simplement obtenir des patchs en avance. Suite à ma discussion avec ce représentant de Microsoft j’ai décidé de m’inscrire de nouveau au programme car selon lui l’utilisation du slow ring (la seconde option) était tout à fait stable et ne me génerait absolument pas au quotidien.

Evidemment ça ne se passe pas tout à fait comme prévu, depuis que j’ai activé le programme Windows Insider sur ma Surface Book j’ai encore plus de bugs et d’instabilité. En ce moment c’est un enfer pour obtenir un stylet qui fonctionne. Quand on sait que c’est pour moi la fonctionnalité numéro un de cet appareil je vous laisse imaginer ma frustration. Vous savez quoi on va faire un test. Au moment où j’écris ces lignes, je prends mon stylet gentillement aimanté à mon écran, le pose sur ce dernier… rien ne se passe bien entendu!

Seule l’une de ces deux technologies est fiable

Ahhhhhhhhh mais sérieusement! Encore? Bon on essaie les différentes techniques habituelles. J’appuie sur le bouton qui se trouve à l’extrémité du stylet, ah tiens c’est bizarre ça fonctionne, le panneau d’applications compatibles avec le stylet s’ouvre. Il est donc bien connecté à la Surface. Que peut-on faire? Démonter la pile qui se trouve dans le stylet et la remonter (elle est neuve si vous vous posez la question). Et ça ne fonctionne toujours pas. Bon on peut toujours essayer de réassocier le stylet avec la Surface. Ah non pas cette fois. Bon je sauvegarde mon brouillon et je reboote. J’aurais dû commencer par ça, après tout je suis habitué maintenant, je redémarre tout le temps pour fixer les différents bugs. Au moins ça démarre vite, c’est déjà ça. Et oui cela vient de régler mon problème, le stylet fonctionne de nouveau, pour combien de temps ça on ne sait pas.

Cet ordinateur portable me rappelle l’excellente série The IT Crowd et cette phrase mythique : « Have you tried turning it off and on again? »

Evidemment je devrais désactiver le programme Windows Insiders pour retrouver une version plus stable mais je tiens à signaler que j’avais déjà ces problèmes de stylet avant cela. Il y a un an j’ai même eu des problèmes bien plus graves avec l’écran qui refusait totalement de se détacher de la base. La Surface indiquait qu’elle était détachée alors que ce n’était pas le cas. Même après plusieurs redémarrages rien n’y faisait. Il a fallu que je trifouille avec un trombonne dans les trous de ventilation de l’écran pour déclencher le mécanisme de secours qui permet de relacher le système qui maintient l’écran attaché à la base.

Selon moi les problèmes logiciels sont inadmissibles car Microsoft est ici dans le même cas de figure qu’Apple: ils contrôlent la couche matérielle et logicielle. Il n’y a donc pas d’excuse surtout lorsqu’on vend son produit comme un produit de luxe (là encore selon la même stratégie que la marque à la pomme). En achetant un produit Microsoft je m’attendais naturellement à la meilleure expérience de Windows 10 possible ce qui n’est pas le cas selon moi.

C’est beau mais pas si bien pensé

C’est en relisant cette publication que j’ai décidé d’ajouter cette section. En effet après un an d’utilisation j’ai remarqué un certain nombre de défauts inhérents au design de la Surface Book et je pense qu’il serait dommage de ne pas vous en faire part étant donné que ces défauts sont toujours présents sur la Surface Book 2.

Première chose assez frappante quand on tient la Surface Book dans ses mains, c’est le poids. Etant donné la finesse de l’écran et de la base on s’attendrait à un appareil relativement léger jouant dans la cours des Ultrabooks. Il n’en est rien, évidemment ce n’est pas non plus un ordinateur portable pour joueur mais c’est étonnament lourd par rapport à la taille de l’appareil. Ce qui est encore plus suprenant c’est que l’écran lui-même est très léger. C’est donc la base qui pose problème et après tout c’est assez logique. Microsoft ne pourra en effet rien y changer, bien que l’écran soit relativement léger par rapport à la base il reste bien entendu beaucoup plus lourd qu’un écran tradionnel puisqu’il s’agit en fait d’une tablette de la taille d’un iPad Pro avec un processeur, de la mémoire vive, un SSD etc.

Du coup la base doit impérativement être suffisamment lourde pour éviter que l’écran ne la fasse basculer. La Surface Book de part sa conception ne peut donc pas être légère car la base doit faire office de contre-poids. Au quotidien ce n’est si terrible, la Surface Book ne pèse que 140g de plus qu’un MacBook Pro 13″ (1.51kg contre 1.37kg) mais on s’habitue à des appareils de plus en plus léger et compacts. Si comme moi vous transportez souvent votre matériel de photo et votre laptop dans le même sac alors cela peut finir par être lourd.

Ensuite un autre défaut de conception c’est le fameux « hinge » ou charnière en français. J’avais lu un certain nombre de commentaires à propos de cette pièce qui maintient l’écran bien en place sur la base cependant je les ai sous-estimés. A première vue rien de bien problématique, bien que quelques personnes reprochent le fait que de la poussière puisse rentrer entre l’écran et la base j’avoue ne jamais avoir eu ce problème (pour ceux à qui cela pose problème peut-être devraient-ils investir dans un aspirateur, cela fait des miracles). En revanche le fait que cela double quasiment l’épaisseur de l’appareil par rapport à celle de la base et de l’écran là c’est autre chose.

Etant donné que la base et l’écran ne sont jamais en contact au niveau de la charnière on se retrouve avec un ordinateur portable assez épais à cet endroit. En soit ce ne serait pas si terrible si la plupart des sacs à dos ou « messenger bags » n’étaient pas conçus pour accueillir des ordinateurs portables avec un format plus conventionnel. J’ai beaucoup de sacs, beaucoup trop selon ma blonde. Et pourtant peu sont ceux qui ne me donnent pas l’impression d’écraser complètement ma Surface Book (et oui désormais j’ai toujours la crainte d’éclater l’écran).

Voici quelques exemples. Dans mon sac de photo LowePro Pro Runner BP 350 AWII il faut vraiment mais vraiment avoir confiance. En fait si vous n’avez pas acheté la garantie prolongée qui couvre les chocs « accidentels » je vous déconseille fortement d’y placer la Surface Book. Sur les photos fournies par Lowepro on voit bien que le sac est prévu pour y loger un MacBook Pro en plus de tout votre matériel photo. Malheureusement pour la Surface Book l’emplacement est trop fin. Pas de beaucoup, je pense que 5mm de plus en épaisseur et cela serait parfait mais sans ces quelques millimètres cela donne vraiment l’impression de comprimer la Surface.

Dans un autre style j’utilise beaucoup mon Peak Design Everyday Messenger bag. Comme son nom l’indique c’est un sac en bandoulière qui dispose d’un rangement pour ordinateur portable. Cependant là encore on comprend vite que l’espace est prévu pour un ordinateur portable du format d’un MacBook. Si vous n’avez pas beaucoup de choses dans le sac en plus de l’ordinateur portable c’est jouable. L’espace est suffisamment grand pour y ranger la Surface Book. En ravanche ajoutez dans la poche principale un DSLR et une lentille et là il vous faudra faire attention. Le problème est toujours le même, étant donné que l’écran ne se pose pas complètement sur la base à cause de la charnière, il peut arriver facilement qu’une force soit appliquée sur le centre de l’écran qui ne repose sur rien. J’imagine que dans mon cas cela n’a pas aidé et a finit par fragiliser l’écran. Cependant à quoi bon avoir un ordinateur portable si on ne peut pas le transporter facilement.

Dernièrement j’utilise d’avantage le sac à dos de Peak Design, le Everyday BackPack 20L. Je trouve qu’il y a d’avantage de place pour ma Surface Book bien qu’elle rentre tout de même « tout juste ». J’ai l’impression que le poids est mieux réparti et que par conséquent l’écran est moins à risque mais je ne suis tout de même pas tranquille. Je ne pensais vraiment pas que cette fichue charnière allait me poser autant de problèmes.

Assez parlé de la charnière, il y a encore un autre point très important selon moi: le concept du 2 en 1. La Surface Book c’est la promesse d’un ordinateur portable qui peut se transformer en tablette. C’est finalement l’inverse de la Surface Pro qui adopte un format tablette mais qui offre les fonctionnalités d’un ordinateur portable. Et non ce n’est pas la même chose, dans un cas c’est l’utilisation « laptop » qui est mise en avant alors que dans l’autre c’est l’utilisation « tablette ». Alors évidemment la Surface Book ne remplace pas selon moi une « vraie » tablette comme un iPad ou une tablette Android. Tout d’abord car l’autonomie est insuffisante pour cela (2.5h environ en mode tablette contre 10h en mode laptop). Ensuite car l’écosystème d’applications universelles Windows qui sont utilisables en mode tablette est encore insuffisant.

Pour faire des recherches sur Internet, consulter ses emails, passer des appels avec Skype, regarder des vidéos, c’est très bien à condition de ne pas en avoir besoin plus de 2h d’affilée. Non c’est évident une Surface Book ne remplace pas une tablette (la vraie question est de savoir si vous avez besoin d’une tablette mais ça c’est une autre histoire). En revanche la Surface Book est un appareil axé sur la productivité. C’est la force de Microsoft, c’est leur cheval de bataille. Office 365, Windows 10, la gamme Surface, tous ces produits en entreprise sont vendus dans un contexte de productivité. La Surface Book est donc censée améliorer votre productivité de la même façon que la Surface Pro en vous permettant notamment de prendre des notes de façon efficace et d’annoter n’importe quel document à l’aide du stylet.

Autant ce point est tout à fait valable pour la Surface Pro qui dans un milieu de travail est un appareil vraiment très agréable à utiliser et parfaitement adapté (et totalement inadapté selon moi en dehors du bureau) autant pour la Surface Book c’est un peu moins évident. Elle ne se défend pas si mal mais au final je me retrouve tout le temps à détacher l’écran de la base pour prendre des notes et à ne pas savoir quoi faire de la base. Bien qu’il soit possible d’attacher l’écran à l’envers sur la base cela change légèrement l’utilisation du stylet. La calibration n’est plus la même et c’est du coup assez désagréable pour écrire. Je préfère donc ne pas avoir à travailler dans ce mode. Je dépose donc simplement l’écran sur la base mais là encore ce n’est pas terrible, l’écran glisse sur le clavier, ça prend de la place. Avec le temps je me rends compte que je ne me déplace jamais sans la base car j’ai souvent besoin lors d’une rencontre de me connecter à un écran et d’utiliser mon clavier et ma souris pour faire une démo. Si la Surface Book pouvait véritablement remplacer une tablette ce serait intéressant de pouvoir détacher l’écran de la base mais puisque ce n’est pas le cas je trouve le concept du 360° (l’écran qui se rabat sur le clavier) plus pratique et facile à utiliser.

C’est beau mais c’est cher

On pourrait comprendre ce type de défauts sur un appareil d’entrée ou même milieu de gamme mais on parle ici d’une machine relativement honéreuse. J’ai donc acheté ma Surface 2500$ CAD pour un Core i5-6300U, 8Gb de RAM, 256Gb de SSD et un GPU NVidia (équivalent d’une 940M). C’est relativement cher pour les performances même en prenant compte l’écran tactile.

Evidemment ce qu’on paie ici c’est le fait de pouvoir détacher complètement l’écran de la base tout en ayant un design soigné. Technologiquement c’est complexe et explique le prix élevé. Cependant je ne suis pas certain que cette technologie réponde de la meilleure façon aux besoins des utilisateurs.

Si je devais remplacer ma Surface Book aujourd’hui j’achèterais sans aucun doute un Lenovo ThinkPad X Yoga. On est dans la même gamme au niveau prix. On a des fonctionnalités similaires pour ce qui est de la prise de notes avec la possibilité de retourner l’écran complètement pour utiliser l’ordinateur en mode « bloc-notes » et surtout on dispose de beaucoup plus de puissance, plus de ports et certainement une meilleure robustesse (j’ai 3 ThinkPads chez moi et ils sont tous indestructibles).

Bref, la Surface Book était pleine de promesses qu’elle n’a malheureusement pas su tenir dans mon cas. Je vous déconseille fortement cet achat même si vous considérez la Surface Book 2 qui n’apporte rien d’autre qu’une mise à jour des composants.

 

7 réflexions au sujet de « Une année avec la Surface Book »

  1. Je suis bien content d’avoir d’avoir attendu… Et pour le coup, je ne reviendrai plus à Windows… Je vais rester sur Mac : pour toutes ces raisons là! Après avoir eu un mac (via le travail, sinon ça ne serait jamais arrivé) depuis 2 ans et demi, et bien maintenant je me rends compte à quel point j’ai perdu du temps et de l’argent et galéré sous Windows. Attention ! Mac, ça plante aussi ! J’ai du réinstaller deux fois deja ! Mais… C’est tellement robuste, tellement simple, tellement pratique pour développer, tellement intégré pour la photo, tellement stable que je ne redémarre que 1 fois aux 2 semaines pour être sympa avec la Machine, tellement facile d’installer, mettre à jour et backuper de façon fiable….
    Que je suis sur que tu va t’y mettre aussi un jour 😀

    1. Ah mais attention, je parle ici de mon expérience avec la Surface Book. J’utilise Windows à la fois au travail et à la maison sur plein de machines différentes et j’en suis très satisfait.
      J’ai déjà travaillé sous Mac OS X et c’est pour cela que je n’y reviendrai pas. Je n’ai pas aimé l’expérience car je perd beaucoup trop en productivité.
      En ce qui concerne la stabilité pour te donner un idée je redémarre ma machine de bureau environ 1 fois aux 50 jours et je n’ai aucun problème malgré le fait que c’est une machine de développement avec plus d’une centaine de composants installés.
      Je ne passerai pas sous Mac tout simplement car cela ne répond pas à mes besoins (n’oublie pas que je suis joueur sur PC). Windows 10 répond très bien à mes besoins, notamment avec le support du tactile.
      Pour la Surface Book c’est la robustesse du matériel qui pour moi est le principal problème. Je la transporte tous les jours et je ne suis pas certain qu’elle tiendra 6 ou 7 ans comme mes ThinkPads.

  2. As-tu déjà eu un matériel dont tu as été 100% content ? Perso j’ai toujours trouvé à redire avec le temps, soit sur le hard soit sur le soft…

    En tout cas merci pour se retour d’expérience c’est toujours intéressant à lire 🙂

    1. J’ai 3 Lenovo ThinkPad chez moi. Je les ai tous utilisés dans le cadre de mon travail et je me déplacais quotidiennement avec. J’en suis satisfait presque à 100% (il y a toujours des détails mais ce sont vraiment des détails).
      Ce sont des machines très polyvalentes, très robustes et je n’ai jamais eu de problème avec le support (lorsque j’ai eu des défauts de fabrication sur une machine ils ont changé le matériel sans discuter). De plus si tu restes dans des gammes « portable » et pas « ultraportable » tu peux démonter pas mal de choses (et c’est couvert par la garantie). La mémoire vive par exemple se change en quelques minutes ce qui te permet d’économiser pas mal d’argent en mettant à jour la mémoire toi-même.
      De plus il y a plein de détails mais qui font la différence comme le fait que sur mes 3 ThinkPads il y a des petits trous cachés dans le clavier qui permettent d’évacuer du liquide si jamais tu renverses ton café sur le laptop. Le liquide est alors évacué sous le laptop et n’endommage pas l’appareil. J’ai malheureusement eu l’occasion de tester cette fonctionnalité et cela fonctionne parfaitement.
      Mes modèles de ThinkPad sont: W530, T500 et T60p.

      En photo il y a aussi du matériel dont je suis 100% satisfait mais c’est un autre sujet 🙂

  3. J’ai eu moins de problème que toi avec mon Surface Book mais je suis d’accord avec ta conclusion. Mon premier appareil a été remplacé pour défaut matériel avec la base. Celui avec lequel j’écris ces lignes va somme toute bien. Il y a toujours ces petits problèmes de détection (la carte vidéo Intel bien que la base avec NVidia soit présente, déconnexion pour une seconde des ports USB de la base, etc.). Pour un appareil de ce prix, c’est inadmissible. J’ai moins de problèmes que toi parce que je m’en sert principalement comme un laptop. Pas trop de stylet ni d’usage en mode tablette).
    Je seconde pour le Lenovo, c’est vraisemblablement un bien meilleur achat.
    …mais il est tellement beau ;p

  4. Tous les défauts relevés sur ta Surface Book me font pousser un ouf! de soulagement à l’idée d’avoir hésité à l’acheter plutôt que la Surface Pro, comme tu me le proposais à l’époque. Ils sont étrangers à la Surface Pro et avec cette « tablette-ordinateur » je me régale. Je ne peux tellement plus m’en passer qu’elle a pris la place de ma liseuse dans le lit! Mais effectivement c’est avant tout l’aspect tablette qui est mis en avant avec une utilisation du stylet vraiment géniale. Merci encore pour toutes ces informations.

    1. Effectivement la Surface Pro est un produit bien plus mature. A partir de la 4ème génération de Surface Pro on a un produit vraiment très intéressant et qui ne présente pas de gros défauts comme la Surface Book (qui n’en est elle qu’à sa 2ème génération). Content de s’avoir que tu es satisfaite de ton achat 😉

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